L’énergie la plus propre est celle que l’on ne consomme pas. Petit coup de chance au passage : c’est aussi l’énergie la moins chère!

Incroyable?!

L’énergie la plus propre est celle que l’on ne consomme pas. Petit coup de chance au passage : c’est aussi l’énergie la moins chère!

Incroyable?!

Difficile de me présenter entre ce que je suis/fais et ce que je souhaiterais être/faire… Et oui, il faut bien un peu de dissonance cognitive dans ce monde pour continuer à travailler et accepter les limites de nos souhaits.

Alors simplement, j’ai commencé à m’intéresser à l’énergie et au bâtiment grâce au DUT génie thermique et énergie. Puis je suis passé par un DUT génie civil et j’ai fini par faire une licence au Danemark pour approfondir les thèmes de l’énergie et du bâtiment. Je vais être honnête, je n’ai jamais aimé l’école ! Et je n’ai jamais autant appris/étudié que depuis que je ne suis plus à l’école !

Après l’école donc, je suis devenu lecteur de rapports et de livres en tous genre touchant le domaine de l’énergie et du bâtiment (entre et autres), membre d’associations diverses et variées puis « vulgarisateur » grâce à l’association Loko et la mise en place de présentations/conférences/ateliers.

Grâce à mon père j’ai eu l’occasion de travailler rapidement comme maitre d’œuvre. Pour apprendre et comprendre la complexité d’un projet peu importe sa taille.

Après tous ces apprentissages théoriques, je me lance dans un projet sans frontière entre la vie pro et la vie perso, notre petit labo d’expérimentations des apprentissages théoriques que j’avais emmagasiné jusqu’ici.

Après 5 ans de maitrise d’œuvre, quelques études thermique et 3 ans d’autoconstruction de notre propre projet, il est temps pour moi d’affirmer la volonté de développer un « nouveau métier », celui de Low-technicien du bâtiment. Aide à la conception, études thermiques, aide à la réalisation, transmission. Avec comme mots clefs :

Low Tech et frugal

« Il faut chercher l’utilisation des technologies appropriées. Des technologies sobres, agiles, durables et résilientes » Ivan Illich

Réserver la high tech aux usages indispensables

“L’aversion pour la solution est une constante chez ceux qui ne veulent pas changer leurs habitudes, chez ceux qui voient dans les solutions elles-mêmes une menace pour leur mode d’existence… »

Difficile de me présenter entre ce que je suis/fais et ce que je souhaiterais être/faire… Et oui, il faut bien un peu de dissonance cognitive dans ce monde pour continuer à travailler et accepter les limites de nos souhaits.

Alors simplement, j’ai commencé à m’intéresser à l’énergie et au bâtiment grâce au DUT génie thermique et énergie. Puis je suis passé par un DUT génie civil et j’ai fini par faire une licence au Danemark pour approfondir les thèmes de l’énergie et du bâtiment. Je vais être honnête, je n’ai jamais aimé l’école ! Et je n’ai jamais autant appris/étudié que depuis que je ne suis plus à l’école !

Après l’école donc, je suis devenu lecteur de rapports et de livres en tous genre touchant le domaine de l’énergie et du bâtiment (entre et autres), membre d’associations diverses et variées puis « vulgarisateur » grâce à l’association Loko et la mise en place de présentations/conférences/ateliers.

Grâce à mon père j’ai eu l’occasion de travailler rapidement comme maitre d’œuvre. Pour apprendre et comprendre la complexité d’un projet peu importe sa taille.

Après tous ces apprentissages théoriques, je me lance dans un projet sans frontière entre la vie pro et la vie perso, notre petit labo d’expérimentations des apprentissages théoriques que j’avais emmagasiné jusqu’ici.

Après 5 ans de maitrise d’œuvre, quelques études thermique et 3 ans d’autoconstruction de notre propre projet, il est temps pour moi d’affirmer la volonté de développer un « nouveau métier », celui de Low-technicien du bâtiment. Aide à la conception, études thermiques, aide à la réalisation, transmission. Avec comme mots clefs :

Low Tech et frugal

« Il faut chercher l’utilisation des technologies appropriées. Des technologies sobres, agiles, durables et résilientes » Ivan Illich

Réserver la high tech aux usages indispensables

“L’aversion pour la solution est une constante chez ceux qui ne veulent pas changer leurs habitudes, chez ceux qui voient dans les solutions elles-mêmes une menace pour leur mode d’existence… »